L’augmentation des #CatastrophesEnvironnementales pourrait entraîner un effondrement #économique comparable à la #CriseDe2008

D’après une étude de l’Institut de recherche sur les politiques publiques (IPPR), les problèmes environnementaux actuels pourraient engendrer une crise comparable à celle de 2008. Les auteurs de l’étude en appellent aux responsables politiques.

Bientôt la fin du monde ? Les problèmes environnementaux actuels pourraient engendrer une crise comparable à celle des subprimes de 2008, selon une étude publiée par l’Institut de recherche sur les politiques publiques (IPPR). Le think thank basé à Londres prédit une instabilité financière, des migrations involontaires, des guerres et la famine. En cause, le changement climatique, les extinctions massives des espèces, l’érosion des sols et la pollution.

L’étude britannique rapporte ainsi un funeste bilan : depuis 2005, le nombre d’inondations a été multiplié par 15, les feux de forêts par sept et la population des vertébrés a diminué de 60 % depuis les années 1970. Les auteurs du rapport demandent aux responsables politiques de prendre en compte l’ampleur du phénomène et de l’accélération de la dégradation de l’environnement. « Nos recherches montrent à quel point il est urgent de comprendre et de traiter un éventail de problèmes environnementaux beaucoup plus vaste que seulement le changement climatique »déclarent-ils.

Des solutions possibles

Les solutions pour sauver la planète seraient de restaurer la biodiversité, renforcer la transition vers les énergies renouvelables et de rétrécir le trou de la couche d’ozone. Sans ces nouvelles mesures, une dégradation de l’environnement pourrait entraîner une défaillance catastrophique des systèmes humains ayant pour conséquence des chocs économiques, sociaux et politiques. « Les futurs problèmes d’approvisionnement en nourriture pourraient entraîner une flambée des prix qui entraînerait des troubles civils, alors que l’augmentation des niveaux de migration pourrait peser lourdement sur notre société » explique l’étude…

https://www.geo.fr/environnement/laugmentation-des-catastrophes-environnementales-pourraient-entrainer-un-effondrement-economique-comparable-a-la-crise-de-2008-194529

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Une #BombeClimatique à retardement se cacherait dans le #Pacifique

L’océan Pacifique garderait les traces de la petite ère glaciaire qui a touché notre planète il y a plus de 600 ans. Une poche d’eau froide contribuerait ainsi à «climatiser» la Terre. Et sa disparition pourrait s’avérer catastrophique.

L’océan Pacifique garderait caché bien précieusement au fond de ses entrailles une poche d’eau froide vieille de plus de 600 ans. C’est en substance la conclusion des travaux de deux chercheurs américains publiés ce jeudi dans Science . Geoffrey Gebbie (Institut océanographique de Woods Hole, Massachusetts, États-Unis) et Peter Huybers (Université d’Harvard, Massachusetts, États-Unis) ont compilé des mesures modernes et historiques de circulation océanique pour détecter et quantifier l’influence du refroidissement de la période glaciaire sur les profondeurs intérieures du Pacifique.

Il y a mille ans, l’hémisphère nord de notre planète connaissait une période de réchauffement climatique appelé «optimum climatique médiéval». Cette embellie climatique (bien loin d’atteindre les niveaux que nous connaissons malheureusement aujourd’hui) a été suivie par un refroidissement global, la petite ère glaciaire. Une période qui démarre au XIIIe siècle et notamment caractérisée par une avancée des icebergs dans l’océan. La cause de ce net refroidissement est encore discutée, mais l’hypothèse la plus probable est celle d’une activité volcanique en Indonésie.

Ce que les chercheurs démontrent aujourd’hui, c’est que cette vague de froid qui a touché le globe à l’époque n’aurait toujours pas fini d’être évacuée par l’océan Pacifique. Le froid peut rester très longtemps piégé dans les profondeurs où elle agit alors sur la température globale du globe en absorbant la chaleur. «Cette poche de froid n’est plus présente dans l’Atlantique», précise Françoise Gaill, coordinatrice de la plateforme Climat Océan, conseillère scientifique CNRS. Le grand courant océanique de l’Atlantique nord, le gulf stream, qui transporte la chaleur de l’atmosphère dans les profondeurs, a «épuisé» bien plus rapidement cette réserve que le Pacifique.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2019/01/04/01008-20190104ARTFIG00228-une-bombe-climatique-a-retardement-se-cacherait-dans-le-pacifique.php

#Pollution : les #plantes d’intérieur sont-elles vraiment la solution ?

Dans toutes les jardineries, les plantes dépolluantes promettent d’assainir l’intérieur des maisons, où l’air est 10 fois plus pollué qu’à l’extérieur.

Des chercheurs américains viennent de mettre au point une plante verte OGM, capable de dépolluer l’air intérieur dans les maisons. Mieux que toutes celles qui existent déjà. Pour la mettre au point, ces scientifiques de l’université de Washington ont croisé génétiquement du lierre avec un gène du lapin. Un gène qui permet à l’animal de lutter dans son foie contre les substances toxiques.

Il existe déjà dans les magasins des plantes vertes censées réduire la pollution de l’air intérieur, mais cela ne fonctionne pas, à moins de transformer votre salon en forêt vierge en y installant des dizaines de plantes. Rappelons que l’air des maisons peut être dix fois plus pollué qu’à l’extérieur.

https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/pollution-les-plantes-d-interieur-sont-elles-vraiment-la-solution-7796064172

#RéchauffementClimatique : vers un #climat qui ressemble à celui qui régnait il y a 50 millions d’années !

Si l’Humanité ne fait rien pour réduire ses émissions de gaz carbonique, le climat sur Terre à l’horizon 2100-2150 va se rapprocher de celui de l’Éocène. Il y a environ 50 millions d’années, la Terre possédait alors des forêts humides et marécageuses semblables à celles de la Floride, jusqu’en Arctique.

Une équipe de chercheurs en géosciences anglo-saxons a joué à un jeu que plusieurs de leurs collègues, et eux-mêmes, ont déjà pratiqué depuis un certain temps déjà. Il s’agit d’utiliser les prédictions de modèles climatiques selon différents scénarios de maîtrise des émissions de gaz carbonique, considérés par le Giec, pour tenter de les connecter aux données paléoclimatologiques.

Mais, comme le montre leur travail publié dans un article de Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas), ce n’est pas à quelques centaines de milliers d’années qu’ils ont été contraints de remonter mais à plusieurs millions d’années pour rendre compte des effets du réchauffement climatique en cours. Le scénario le plus inquiétant, et ils ne sont pas les premiers à aboutir à cette conclusion, les oblige à remonter à environ 50 millions d’années dans le passé. Plus précisément, à une période de l’histoire de la Terre où elle n’était encore pas très loin de ce qui est appelé le maximum thermique du Paléocène-Éocène (Paleocene-Eocene Thermal Maximum, ou PETM).

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-rechauffement-climatique-vers-climat-ressemble-celui-regnait-il-y-50-millions-annees-63474/

Un #bateau à #hydrogène propulsé par des #énergies non polluantes navigue 20 000 km sans faire le plein

Energy Observer, un ancien catamaran de course, devenu laboratoire flottant de nouvelles énergies, fait le bilan de sa première campagne de navigation au salon nautique de Paris.

La question des énergies propres et moins chères est doublement d’actualité, entre la crise des « gilets jaunes » et la COP24 en Pologne, où les négociations s’embourbent. Et la réponse pourrait venir d’un bateau. Energy Observer, ancien catamaran de course devenu laboratoire flottant de nouvelles énergies, a fait le bilan lundi 10 décembre de sa première campagne de navigation au salon nautique de Paris. Lancé en 2017, il a parcouru presque 20 000 km autour de la France et dans toute la Méditerranée, uniquement propulsé par des énergies non polluantes et renouvelables. C’est peut-être l’avenir de la navigation et aussi celui de nos villes.

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/cop24/un-bateau-a-hydrogene-propulse-par-des-energies-non-polluantes-navigue-20000km-sans-faire-le-plein_3094025.html

#Énergie: Pourquoi des collectifs citoyens se mettent à produire leur propre #électricité

ENERGIE RENOUVELABLE En France, la production d’électricité est la chasse gardée de l’Etat et de quelques grandes entreprises. Mais des collectifs citoyens montent des projets de fermes solaires et éoliennes. Avec l’envie de booster les énergies renouvelables…

Il a fait beau jeudi à Aubais, petit village du Gard à mi-chemin entre Nîmes et Montpellier. Suffisamment beau pour que la ferme solaire locale, en service depuis juin, produise près de 800 kilowattheures d’électricité sur la journée. Une belle performance en cette fin d’automne et qui rassure pour la suite : les Survoltés d’Aubais ne devraient pas avoir trop de soucis à atteindre les 380 mégawattheures d’électricité qu’ils se sont engagés à injecter dans le réseau auprès de ’Enercoop, le fournisseur d’électricité qui leur rachète la production. Soit l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité (hors chauffage) de 150 foyers.

Une ferme solaire sur une ancienne décharge

Les survoltés d’Aubais ? Un collectif de 274 sociétaires qui ont mis une partie de leur épargne en commun -500 euros en moyenne- pour mettre sur pied ce projet d’énergie renouvelable et citoyenne. « Pour moitié, des habitants des environs, précise Antoine Rousseau, un de ces « survoltés ». Le noyau dur du groupe s’est rencontré lors des manifestations contre les projets d’exploitation de gaz de schiste dans les Cèvennes. Fin 2011, ils obtiennent gain de cause : les permis d’exploration des gaz de schiste dans la région sont abrogés. « Nous nous sommes retrouvés un peu penaud à se demander ce que nous pourrions faire de la dynamique créée, reprend Antoine Rousseau. Nous ne voulions plus nous battre contre mais pour quelque chose. »

Alors lorsque la région Occitanie lance un appel à projet « énergies positives et citoyennes » en 2014, les Survoltés sautent sur l’occasion en proposant de bâtir sur le site d’une ancienne décharge de la commune, un parc de panneaux photovoltaïques. C’est la première particularité des Survoltés d’Aubais : valoriser un terrain qui n’est ni constructible, ni cultivable. La deuxième ? « Nous n’avons pas emprunté un seul euro aux banques, » indique Antoine Rousseau. La souscription citoyenne a permis de réunir 170.000 euros et la région Occitanie en a donné 100.000 de plus. Enfin, Énergie Partagée, un fonds d’investissement composé d’actionnaires particuliers qui accompagne des projets d’énergie citoyenne, a contribué à hauteur de 50.000 euros. »

https://www.20minutes.fr/planete/2390319-20181210-energie-pourquoi-collectifs-citoyens-mettent-produire-propre-electricite

Le #Luxembourg va devenir le premier pays au monde à rendre les #TransportsPublics gratuits

Le Luxembourg s’apprête à devenir le premier pays au monde à rendre gratuits l’ensemble de ses transports publics.

Les amendes dans les Trains, trams et bus seront ainsi supprimés dès l’été prochain, selon le plan de la coalition gouvernementale fraîchement réélue et dirigée par Xavier Bettel, qui a prêté serment mecredi.

Ce dernier, issu du Parti Démocrate, s’est allié avec le Parti Socialiste des travailleurs et les Verts, avec le projet de donner la priorité aux questions environnementales.

https://www.cnews.fr/monde/2018-12-07/le-luxembourg-va-devenir-le-premier-pays-au-monde-rendre-les-transports-publics

Baisse de 80% de l’abondance de #poissons en 30 ans en #BaieDeSomme

Le suivi scientifique mené par l’Ifremer en baie de Somme montre une baisse de 80% de l’abondance des poissons en 30 ans. La hausse de la température de l’eau serait à l’origine.

Le suivi scientifique mené par l’Ifremer en baie de Somme montre une baisse de 80% de l’abondance totale (toutes espèces confondues) des poissons en 30 ans.

Cette baisse semble principalement imputable à la hausse de la température de l’eau.

De 200 000 individus/m2 à 40 000 individus/m2

Un article scientifique, qui vient d’être publié dans la revue Global Change Biology, montre une diminution de 80% de l’abondance des poissons en baie de Somme en 30 ans.

Leur densité est ainsi passée de 200 000 individus/m2 à 40 000 individus/m2.

Cette diminution substantielle touche principalement les espèces à croissance rapide et ainsi précocement matures pour la reproduction, comme la limande, la plie, le sprat ou le hareng.

Leur stratégie démographique les rend sensibles aux variations de l’environnement.

https://actu.fr/societe/baisse-80-labondance-poissons-30-ans-baie-somme_20111461.html

#Huelgoat. #Carburant pour voitures : #Ecoleau fait tourner les moteurs à l’eau

Avec la flambée du prix du pétrole et la hausse des taxes, rouler en voiture coûte de plus en plus cher aux Français. Heureusement, il existe une solution permettant de consommer moins de carburant tout en réduisant son empreinte écologique : le moteur à eau Eco l’eau.

Fabriqué et commercialisé par la société bretonne Moteur BZH, cet ingénieux système peut être installé sur tous les moteurs thermiques.

La perte d’énergie, grand défi du moteur à combustion

Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30 % de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement. Pour diminuer la consommation de carburant, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. C’est à ce défi que s’est attaqué avec succès Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BHZ. Il y a huit ans, il a inventé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées.

https://www.breizh-info.com/2018/12/03/106966/huelgoat-carburant-pour-voitures-eco-leau-fait-tourner-les-moteurs-a-leau

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